Comment lire ces listes

Ce site republie les listes officielles de la Direction générale de l'alimentation : les établissements autorisés à manipuler des denrées d'origine animale. Voici comment les lire.

Pourquoi l'agrément existe

Le règlement européen (CE) n° 853/2004 impose qu'un établissement qui manipule des produits d'origine animale destinés à d'autres professionnels soit agréé par les services vétérinaires. L'agrément est matérialisé par un numéro, et ce numéro doit figurer sur chaque produit qui sort de l'établissement.

C'est ce qui rend l'ovale sanitaire utile : il permet de remonter d'un paquet à l'atelier qui l'a produit.

⭐ Le chiffre que ce site rend visible

La direction générale de l'alimentation publie 145 listes distinctes, une par type d'autorisation — abattoirs, ateliers de découpe, laiteries, centres d'emballage d'œufs, transporteurs de viandes, dérogations à l'agrément… Chacune est un fichier séparé.

Personne ne les réunit. Rassemblées, elles décrivent 70 543 établissements sur 20 223 communes, dont 35 893 portent un numéro d'agrément.

Agrément, dérogation, enregistrement : trois régimes

Toutes les listes ne disent pas la même chose. Certaines recensent des établissements agréés, d'autres des établissements disposant d'une dérogation à l'agrément — c'est le cas des petits producteurs qui vendent surtout en circuit court —, d'autres encore de simples enregistrements.

Un établissement peut figurer sur plusieurs listes : 118 051 inscriptions pour 70 543 établissements distincts.

⚠️ Ce que ce site ne dit pas

Il ne dit rien de la qualité d'un établissement, ni de ses contrôles, ni de ses éventuelles sanctions. Un agrément atteste que l'établissement remplit les conditions d'hygiène requises pour opérer — pas que ses produits sont meilleurs que d'autres.

Il republie un état à une date donnée. Ces listes changent chaque jour : la consultation de ce site ne vaut pas vérification.

Les libellés que nous n'affichons pas

Les colonnes « catégorie » et « activités associées » contiennent des codes de nomenclature — PP, CS, CUISCEN, 0(CS);I(CP);V(MP) — dont la table de correspondance n'est pas publiée avec les fichiers. Nous les comptons, nous ne les traduisons pas : inventer un libellé serait fabriquer une donnée.